"Les poings serrés"
On a pris
sur le perron
Le dernier moule à béton
Pour sceller le piédestal
Qui nous mène au tribunal
Le regard des jours de haine
Pour brûler les courts je t’aime
Qui sont passés dans ma rue
Ces années de vie perdue
Il est temps
de repartir les poings serrés
L’angoisse des souvenirs a commencé
Pourtant le vie c’est beaucoup mieux
Bouffer la pomme à petit feu
Faut sortir de la grande route
A toute vitesse
Y’a tout qui presse
J’ai
braillé de toutes mes forces
Pour sortir de son écorce
Mais la résine ne tient plus
C’est la colle qui est foutue
Son surplus de caractère
C’est glissé dans ma gouttière
Pour finir je n’étais plus
Qu’un étranger rien de plus
Il est temps
de repartir les poings serrés
L’angoisse des souvenirs a commencé
Pourtant le vie c’est beaucoup mieux
Bouffer la pomme à petit feu
Faut sortir de la grande route
A toute vitesse
Y’a tout qui presse
Au café
du temps qui passe
Au comptoir j’ai plus ma place
La rancœur du temps perdu
M’a jeté là dans la rue
Son plus
beau des maquillages
S’est figé sur son visage
Son sourire des jours de trêve
C’est changé en ‘marche ou crève’
Il est temps
de repartir les poings serrés
L’angoisse des souvenirs a commencé
Pourtant le vie c’est beaucoup mieux
Bouffer la pomme à petit feu
Faut sortir, sortir, sortir, sortir
Y’a tout qui presse
Y’a tout qui presse
A toute vitesse…